Algérie : des prêts pour aider les jeunes à acheter des bus neufs
Le gouvernement veut moderniser le transport public. Des prêts seront proposés aux jeunes en Algérie pour acheter des bus neufs. Les premiers véhicules arrivent dès janvier.
L’État envisage de soutenir les jeunes transporteurs en Algérie pour s’approprier des bus fraîchement sortis d’usine par le biais de prêts, comme l’indique le quotidien Echorouk, citant une réponse du ministre de l’Intérieur et des Transports à des députés de la wilaya d’Alger.
Un calendrier qui démarre vite : Janvier, février et mars, trois mois, trois livraisons. La première série de bus, signée Trisam, doit débarquer dès le début de l’année. Ensuite, d’autres lots suivront. Objectif affiché : 10 000 bus importés et un parc national enfin renouvelé. Les vieux véhicules, certains dépassant trente ans, seront retirés.
Le ministère des Transports, avec celui de l’Industrie, a déjà lancé un recensement. Chaque wilaya doit fournir ses chiffres. Pas de place pour l’approximation : il faut savoir exactement combien de bus remplacer.
Des prêts pour les jeunes en Algérie afin d’acquérir des bus en 2026
Le financement ? Des prêts bancaires via l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (NESDA). Inspirés du décret présidentiel de 2003 sur l’emploi des jeunes. Concrètement, les bénéficiaires de ces prêts en Algérie pourront acheter des bus neufs avec des conditions avantageuses.
Service public et cahier des charges
Le ministère promet aussi une mise à jour du cahier des charges. Pas seulement des bus neufs, mais un service plus régulier, plus propre, plus sûr. Les commissions locales mixtes devront contrôler sur le terrain. Inspecteurs, environnement, industrie, sécurité, communes : tout le monde autour de la table.
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Une décision qui fait grincer des dents chez certains transporteurs, mais qui pourrait rassurer les usagers.
Formation et contrôle technique
Pas de pause sur la formation des chauffeurs. 398 centres agréés continuent de délivrer les certificats de compétence. Les conducteurs de bus, de poids lourds, de véhicules dangereux se voient concernés. Côté contrôle technique, le ton se durcit.
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L’Entreprise nationale de contrôle automobile doit intensifier ses inspections. Les agences spécialisées subiront une surveillance de près. Et pour appuyer le mouvement, 180 cadres ont été formés pour participer aux opérations de contrôle.
Conclusion
Enfin, moderniser le transport public, donner une chance aux jeunes à travers les prêts évoqués plus haut, retirer les vieux bus. Voilà la promesse. Les premiers véhicules arrivent dès janvier. Les crédits, eux, suivront.
