Pomme de terre en Algérie : prix plafonné à 80-90 DA pour le consommateur

prix pomme terre Algérie

Les services de contrôle devront rendre compte chaque jour à l'administration centrale de l'application des plafonds © Unsplash – Algérie Zoom

Le prix de la pomme de terre en Algérie est désormais encadré par une instruction du ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national. Le texte fixe des plafonds de 60 à 70 DA à la vente par l’agriculteur et de 80 à 90 DA pour le consommateur, rapporte le quotidien El Khabar ce samedi 3 octobre 2026.

Prix de la pomme de terre en Algérie : les plafonds fixés

Selon la même source, l’instruction définit deux niveaux de prix pour la pomme de terre de consommation :

  • 60 à 70 DA : prix de vente départ agriculteur ;
  • 80 à 90 DA : prix de vente au détail pour le consommateur.

Ces fourchettes s’appliquent à la pomme de terre destinée à la consommation, qui est l’objet de l’instruction ministérielle.

À lire aussi | Prix des légumes en Algérie : pomme de terre, tomate et carotte en hausse, le reste baisse

Une décision issue du Conseil interministériel du 1er octobre

L’instruction fait suite aux conclusions du Conseil interministériel réuni le jeudi 1er octobre 2026. D’après le quotidien, un accord a été conclu avec les filières agricoles professionnelles et les représentants des agriculteurs, qu’ils exploitent de petites, moyennes ou grandes surfaces.

Les opérateurs propriétaires de chambres froides ont également été associés à cet accord. C’est sur cette base que les plafonds de vente ont été arrêtés.

Ce que l’instruction demande aux services de contrôle

Le document est adressé aux directeurs régionaux du commerce et aux directeurs du commerce des wilayas. Il porte sur la régulation de l’approvisionnement du marché en pomme de terre de consommation.

Les services de contrôle sont par ailleurs chargés de veiller au respect strict du prix de la pomme de terre en Algérie tel qu’il est plafonné, à tous les stades de la commercialisation, de la vente par l’agriculteur jusqu’au détail.

Ils doivent aussi transmettre à l’administration centrale des rapports quotidiens sur l’application de l’instruction. Les directeurs régionaux sont, pour leur part, appelés à veiller à son exécution.

À lire aussi | Code de la route en Algérie : la grille complète des amendes, de 3 000 à 10 000 DA

About The Author