Algérie : injections, laser, soins esthétiques… le ministère de la Santé rappelle les règles

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Les actes comme les injections ou le laser doivent être réalisés dans des structures de santé agréées © Pexels – Algérie Zoom

En Algérie, les injections, les séances de laser et les autres soins esthétiques ne peuvent être pratiqués que dans des structures de santé légalement agréées, rappelle le ministère de la Santé. Ce rappel vise en particulier les formations et ateliers pratiques organisés en dehors du cadre réglementaire, souvent proposés via internet et les réseaux sociaux.

Une mise en garde officielle sur la page du ministère

Le ministère de la Santé publie ce rappel sur sa page Facebook officielle, ce mercredi 16 septembre 2026. Il indique que toute activité médicale ou thérapeutique doit se dérouler au sein d’établissements de santé habilités par la loi. Cette règle inclut toute application pratique réalisée sur des personnes.

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La même source précise qu’elle s’applique à tous les organisateurs de formations et d’ateliers pratiques, ainsi qu’aux professionnels concernés.

Hôtels, salles de séminaire : les lieux non autorisés

Le communiqué cite les hôtels et structures touristiques parmi les lieux non habilités. Il mentionne aussi les salles de conférence et de formation. Le ministère ajoute que les espaces publics ou privés non spécifiquement autorisés entrent également dans cette liste. Ces lieux ne peuvent donc pas accueillir des injections, des séances de laser ou tout autre soin esthétique.

Injections, laser, soins esthétiques : quels actes sont visés

Le ministère de la Santé met en garde contre certaines formations annoncées sur internet et les réseaux sociaux. Ces formations associent souvent une partie théorique à des applications réelles sur des personnes. Elles concernent notamment les injections, les séances de laser et l’utilisation de certains appareils médicaux ou paramédicaux.

L’implantologie dentaire, le traitement des gencives et divers soins esthétiques ou actes dermatologiques figurent aussi parmi les pratiques citées. Selon la même source, ces actes relèvent de la médecine, de la médecine dentaire ou d’autres professions de santé réglementées.

Le ministère annonce des mesures coordonnées

Le ministère de la Santé affirme qu’il prendra toutes les mesures nécessaires, en coordination avec les secteurs concernés, pour faire face à toute pratique non conforme à la réglementation en vigueur. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de protéger la santé des citoyens et de garantir leur sécurité face aux activités menées hors du cadre légal.

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