Algérie : un deuxième concours des enseignants prévu en 2026

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Le ministère de l'Éducation nationale prévoit le lancement d'un nouveau concours de recrutement d'enseignants pour l'année scolaire 2026 - Algérie Zoom

Le secteur de l’éducation se prépare à une nouvelle étape. En Algérie, un deuxième concours de recrutement des enseignants sera organisé en 2026. L’annonce est venue directement du ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, qui met en avant un besoin clair : renforcer l’encadrement et stabiliser les établissements.

L’annonce a été faite ce samedi 16 janvier, en marge du lancement de la troisième édition de l’Olympiade de mathématiques, depuis le collège des frères Omrani puis le lycée El-Mokrani. Devant les élèves et les encadreurs, le ministre a confirmé l’organisation en Algérie d’un deuxième concours de recrutement des enseignants en 2026.

Objectif affiché : répondre aux manques enregistrés sur le terrain et ajuster les effectifs aux besoins réels des établissements. « Nous travaillons à renforcer l’encadrement pédagogique à travers un second concours, en parallèle à des examens professionnels pour les autres catégories », a déclaré Mohamed Seghir Saâdaoui.

Recrutement des enseignants en Algérie 2026 : retour sur le concours en cours

Le ministre est également revenu sur le concours de recrutement sur la base des diplômes, actuellement en phase décisive. L’épreuve orale se tiendra le 21 février prochain et se déroulera entièrement en format numérique.

« L’épreuve orale sera digitale et ouverte à tous les candidats remplissant les conditions », a précisé le ministre, insistant sur la modernisation des procédures.

Sur le terrain, les services du ministère ont mis en place un suivi quotidien pour accompagner les candidats. « Nous avons pris en charge toutes les préoccupations exprimées afin de garantir un climat de transparence totale », a-t-il assuré.

Un message qui vise à calmer les inquiétudes, souvent relayées sur les réseaux sociaux, autour de l’équité et du déroulement des concours.

Améliorer la qualité de l’enseignement

Au-delà des chiffres, le ministère veut surtout attirer des profils qualifiés. Pour Mohamed Seghir Saâdaoui, le cœur du dispositif reste clair : « Ce concours vise à recruter des compétences disposant des qualifications nécessaires pour améliorer la qualité de l’enseignement dans nos établissements ».

Dans les salles de classe, cette orientation se traduit par une attente forte. Les enseignants en poste espèrent un allègement de la charge, les élèves, une meilleure stabilité pédagogique.

Statut particulier et perspectives sociales

Le ministre a aussi évoqué le volet social. Selon lui, plusieurs avancées ont déjà vu le jour grâce au statut particulier, qu’il qualifie de « gains appréciables ». Le travail se poursuit, assure-t-il.

« Nous continuerons les cycles de rencontres avec les partenaires sociaux pour intégrer d’autres améliorations dans la modification du décret 25-54 », a-t-il expliqué.

Ces ajustements concerneront l’ensemble des corps : enseignants, administratifs, inspecteurs, conseillers, surveillants généraux, directeurs d’établissements, sans exclusion.

Sur le terrain, beaucoup attendent désormais le calendrier précis du second concours. Une chose est sûre : l’année 2026 s’annonce déjà comme un moment clé pour le secteur de l’éducation en Algérie.

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