Marche arrière sur autoroute : jusqu’à 5 ans de prison et 500.000 DA d’amende

marche arrière autoroute

La gendarmerie rappelle les sanctions prévues par la loi pour cette manœuvre à haut risque sur autoroute © Pexels – Algérie Zoom

Effectuer une marche arrière sur autoroute est un comportement que la loi algérienne sanctionne désormais sévèrement, avec des peines pouvant atteindre plusieurs années de prison selon le type de véhicule impliqué.

Une manœuvre jugée dangereuse par la gendarmerie

Sur sa page Facebook officielle Tariki, la Gendarmerie nationale a rappelé qu’effectuer une marche arrière sur autoroute figure parmi les manœuvres les plus risquées de la circulation routière.

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Cette manœuvre met directement en danger la vie du conducteur ainsi que celle des autres usagers de la route, notamment en raison de la vitesse élevée pratiquée sur ce type de voie.

Ce que prévoit la loi face à la marche arrière sur autoroute (article 136)

Selon l’article 136 de la loi n° 26-09 relative à l’organisation de la circulation routière, ce comportement constitue un délit de mise en danger de la vie d’autrui. La loi est claire sur ce point : effectuer une marche arrière sur une autoroute expose le conducteur à une peine de prison de 6 mois à 2 ans, assortie d’une amende de 50.000 à 200.000 DA.

Des peines alourdies pour certains véhicules

Le texte alourdit les sanctions pour certains types de véhicules. Cette aggravation touche les poids lourds, les véhicules de transport collectif de personnes et le transport scolaire. Elle s’applique aussi aux taxis ainsi qu’aux véhicules de transport de marchandises ou de matières dangereuses. Dans ces cas, la peine peut atteindre 3 à 5 ans de prison, avec une amende allant de 300.000 à 500.000 DA.

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