Algérie : Kaylia Nemour en or, Djenna Laroui décroche sa première médaille
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Le mouvement s’accélère. Et sur les plateaux de gymnastique, ça se voit presque immédiatement. Au Championnat d’Afrique disputé à Yaoundé, l’Algérie s’est installée en haut de l’affiche dès la première journée, portée par une figure désormais incontournable : Kaylia Nemour.
La championne olympique a, sans trembler, décroché la médaille d’or au concours général féminin. Total net : 56.498 points. Un écart suffisant pour laisser ses concurrentes à distance, et confirmer, au passage, une domination qui ne semble pas faiblir. Elle enchaîne, simplement.
Derrière elle, une autre histoire commence.
Dans l’élan de Kaylia Nemour avec l’Algérie, Djenna Laroui ouvre son compteur
Encore peu connue du grand public il y a quelques mois, Djenna Laroui a créé la surprise en montant sur le podium. Médaille de bronze, 49.599 points. Pas un coup d’éclat isolé, plutôt le signe d’une progression solide.
Dix ans passés dans le système français, puis un basculement vers l’Algérie. Le choix n’est pas anodin. Il s’inscrit dans une dynamique plus large, amorcée avec le parcours de Kaylia Nemour sous les couleurs de l’Algérie en 2023. Depuis, les trajectoires se multiplient. Lentement, mais sûrement.
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Sur le bord du praticable, certains observateurs parlent d’un effet d’entraînement. Les plus jeunes regardent, imitent, se projettent. Et ça change l’ambiance dans les clubs.
Une équipe qui prend forme, résultats à l’appui
Ce n’est pas qu’une affaire de deux noms. Chez les hommes, Adam Kogat a lui aussi apporté une médaille, en bronze, validant en même temps son billet pour les prochains Championnats du monde à Rotterdam en 2026.
Plus loin dans le classement féminin, Louna Hamames termine dixième. Une place modeste, oui, mais qui participe à l’ensemble. L’équipe se densifie. Petit à petit.
Ce qui frappe, au fond, c’est la cohérence. Les performances individuelles s’additionnent, sans bruit excessif. Et sur le terrain de la compétition, ça commence à ressembler à quelque chose de structuré.
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Reste la suite. Les prochaines échéances, la confirmation, ou non. Mais une chose circule déjà dans les salles d’entraînement : l’idée que la gymnastique algérienne n’est plus simplement en construction. Elle est en train de compter.
