Importateurs en Algérie : le ministère appelle au suivi des PPI 2026
Les importateurs doivent désormais vérifier leurs dossiers en ligne avant toute domiciliation bancaire © Unsplash - Algérie Zoom
Le ministère du Commerce et de la Promotion des exportations en Algérie a publié le 15 janvier une directive claire : les importateurs doivent désormais contrôler en ligne l’état de leurs PPI avant de passer à la domiciliation bancaire. Une mesure qui vise à fluidifier les procédures et à réduire les blocages dans les opérations d’importation.
Les importateurs en Algérie concernés sont ceux qui ont déposé leurs programmes prévisionnels d’importation (PPI) pour le premier semestre de 2026. Le ministère demande alors à ces opérateurs économiques de se connecter à la plateforme numérique officielle pour vérifier que la mention « traité » figure sur leur dossier. Ce signal confirme que l’administration a validé la demande. Sans cette étape, aucune suite n’est possible.
Passage obligé par la banque
Une fois la validation numérique des PPI 2026 obtenue, les importateurs en Algérie doivent se rapprocher de la banque qu’ils ont choisie afin de finaliser la domiciliation bancaire. Cette procédure reste indispensable pour débloquer les opérations d’importation, qu’il s’agisse de biens de gestion ou d’équipement.
Cet avis, rendu public ce jeudi, s’inscrit dans une logique de digitalisation des démarches administratives. Elle permet aux importateurs en Algérie de suivre de près l’évolution de leurs PPI et à anticiper les délais. Pour les entreprises, c’est une étape supplémentaire, mais aussi une garantie de transparence : chaque phase est tracée et consultable en ligne.
Ghardaïa accueille la 2e édition du Salon du vêtement pour enfants
Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a inauguré le 15 janvier à Ghardaïa la deuxième édition du Salon du vêtement pour enfants. L’événement, organisé par son département, met en avant la filière textile et les ambitions du produit national sur les marchés africains.
Un rendez-vous pour les acteurs du textile
Aux côtés du wali Abdallah Abinouar et de la présidente de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre a parcouru les allées du salon. Il s’est arrêté devant plusieurs stands, discutant directement avec les exposants et les opérateurs économiques. Les échanges ont notamment porté sur les attentes des professionnels et sur les moyens de renforcer la compétitivité des produits locaux.
Soutien au produit national
Kamel Rezig a insisté sur l’importance de soutenir les initiatives qui valorisent le textile algérien, en particulier le segment du vêtement pour enfants. Selon lui, ce salon s’inscrit dans la politique gouvernementale visant à encourager l’investissement national et à donner plus de visibilité aux entreprises locales.
Le ministre a également salué l’ouverture de points de vente en Mauritanie, une initiative jugée stratégique pour accéder aux marchés africains. Il a souligné que ce type de démarche contribue à élargir la présence du produit algérien à l’étranger et à consolider son image de qualité.
