« Secours de France » veut déposséder tous les résidents algériens de leurs biens

0
france algériens biens

L’association Secours de France, qui s’érige comme soutien des anciens de l’Algérie française, notamment les harkis, a lancé un appel au Premier ministre français afin qu’il procède à la saisie des biens des ressortissants algériens résidant à l’Hexagone.

En effet, l’association Secours de France adresse un appel au gouvernement français, exigeant de lui d’agir de la façon la plus ferme pour faire libérer l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, en mettant en œuvre 5 mesures, parmi lesquelles la confiscation des biens des citoyens algériens résidant sur le territoire français.

L’organisation semble vouloir que l’État français fasse l’impossible pour obtenir de la part de l’Algérie la libération de Boualem Sansal, mis en détention provisoire pour « atteinte à l’unité nationale ».

Alors, les mesures que l’organisation veut voir entrer en vigueur contre l’Algérie et les Algériens est premièrement le rappel de l’ambassadeur de France à Alger.

Deuxièmement, l’association défend, comme nous venons de s’y pencher plus haut, la mise sous séquestre des biens des citoyens algériens en France.

Par la suite, Secours de France propose avec force de cesser complètement de délivrer des visas d’entrée sur le territoire français aux demandeurs algériens.

Ce n’est pas tout, car comme quatrième mesure de pression suggérée pour récupérer Boualem Sansal, l’association veut voir le gel des fonds alloués à l’Algérie dans le cadre de l’aide au développement.

Enfin, l’entité présidée par Jean-Marie Schmitz estime nécessaire d’annuler purement et simplement l’Accord de 1968, pour rendre caduques les avantages accordés aux immigrés algériens.

Affaire Boualem Sansal : le parlement algérien se mobilise

Pour mémoire, Marion Maréchal Le Pen avait dernièrement tenté de poser l’affaire Boualem Sansal sur la table du parlement de l’Union européenne.

Réclamant farouchement la mobilisation de la France et de l’Europe pour la libération de l’écrivain, la femme politique relevant de l’extrême-droite a provoqué la réponse indignée du parlement algérien.

Des députés et des sénateurs, siégeant à l’APN pour les premiers et au Conseil de la Nation pour les seconds, ont signé ensemble un communiqué.

Dans ce document paru hier mardi, ils ont dénoncé l’intervention en question au sein du parlement européen comme un appel à une ingérence inadmissible dans les affaires souveraines de l’Algérie

Suivre Algérie Zoom sur Facebook et X.

About The Author

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *