Vitres teintées en Algérie : la Gendarmerie tranche sur le pourcentage autorisé
La Gendarmerie nationale rappelle que la visibilité du conducteur prime sur tout taux d'obscurcissement des vitres © Pexels – Algérie Zoom
En Algérie, de nombreux automobilistes s’interrogent sur le pourcentage de vitres teintées réellement toléré par la loi, et la Gendarmerie nationale vient d’apporter une réponse précise à cette question récurrente.
Ce que dit la loi sur le pourcentage de vitres teintées en Algérie
Un internaute a interrogé la Gendarmerie nationale sur sa page Facebook officielle « Tariki ». Dans sa rubrique dédiée aux réponses aux usagers, il demandait si un taux d’obscurcissement de 30% constituait une infraction. Il voulait aussi connaître la norme légale en vigueur.
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En réponse, la Gendarmerie s’est appuyée sur l’article 84 de la loi n°26-209 portant code de la route. Ce texte ne fixe aucun seuil chiffré — ni 30%, ni 50% — comme limite autorisée. Elle retient un principe différent : interdire tout moyen ou produit qui rend les vitres du véhicule opaques. La priorité reste la clarté du champ de vision du conducteur.
Pourquoi certains conducteurs assombrissent leurs vitres malgré tout
D’après la Gendarmerie, ce recours à la teinture est fréquent chez les conducteurs, notamment pour atténuer l’intensité du soleil lors des longs trajets. Elle reconnaît que cette pratique peut effectivement réduire la gêne provoquée par les rayons du soleil.
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Mais l’institution rappelle aussitôt la limite à ne pas franchir : quel que soit le motif invoqué, la sécurité routière reste indissociable de la visibilité du conducteur. Autrement dit, en Algérie, un pourcentage de vitres teintées jugé excessif peut être sanctionné dès lors qu’il compromet cette visibilité, même sans référence à un seuil précis.
