Arrestation de DJ Rafik en France ce 22 janvier, annonce Bruno Retailleau
Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a annoncé l’arrestation ce 22 janvier en France de l’influenceur algérien DJ Rafik.
Dans une série d’arrestations qui semble continuer, l’influenceur algérien DJ Rafik, connu et suivi sur les réseaux sociaux, a fait l’objet d’une arrestation en France.
« L’influenceur algérien Rafik Meziane qui appelait à commettre des actes violents sur le territoire français sur TikTok a été interpellé ce matin », écrit effectivement Bruno Retailleau dans un post sur X avant de dire « merci aux enquêteurs et aux forces de l’ordre pour leur professionnalisme ».
Relaxé pour des raisons de santé
Incapable de subir une garde à vue en raison de sa santé, DJ Rafik a quitté les locaux de la police pour ensuite se rendre au commissariat demain 23 janvier pour une audition. Dès sa libération, l’influenceur a publié une courte vidéo sur TikTok en train de siroter un café. « Il n’y a rien, mes frères, absolument rien. Ce n’est pas la peine de s’exciter », a-t-il lâché alors.
@kochihadz75 Wa choukran #
Dans une vidéo précédente, le tiktokeur a déclaré que le contexte devient très compliqué, et qu’il vaudrait mieux ne pas se mêler de politique. DJ Rafik évoque, pour justifier ses craintes, le cas de Mahdi, un autre influenceur algérien arrêté en France pour les mêmes raisons. Ce que Rafik craignait est ainsi arrivé aujourd’hui mercredi.
On ne sait pas encore qu’est-ce qui va advenir de l’influenceur algérien, DJ Rafik, après son arrestation en France. Il convient de noter par contre que la « menace pour l’ordre public » représente un motif suffisant aux yeux de la loi française pour retirer un titre de séjour légal en cours de validité.
Enfin, pour rappel, une crise diplomatique a récemment frappé les relations entre l’Algérie et la France en raison de l’expulsion par Paris d’un influenceur algérien surnommé Doualemn. Alger a refusé de le recevoir, qualifiant son refoulement d’injuste en l’absence d’un jugement qui émane de la justice et non pas d’une décision administrative.
