Aïd El Adha 2026 : Tebboune limite le prix des moutons importés
Le président Tebboune fixe un prix maximal pour les moutons importés de l’Aïd El Adha 2026 © Unsplash - Algérie Zoom
Réuni ce dimanche sous la présidence de Abdelmadjid Tebboune, le Conseil des ministres a tranché pour Aïd El Adha 2026 : le prix des moutons importés ne devra pas dépasser 50 000 dinars pour les citoyens, indique un communiqué officiel.
Une mesure qui vise, en clair, à encadrer le marché à l’approche de la fête religieuse. Les autorités veulent éviter une flambée des prix et assurer une disponibilité suffisante sur le terrain.
Un plafond fixé pour les moutons importés
Le gouvernement prévoit l’importation d’un million de têtes de moutons afin d’alimenter le marché national pour l’Aïd El Adha 2026.
Dans ce cadre, Tebboune a donné instruction de fixer un tarif maximal pour la vente de ces bêtes. L’objectif est simple : permettre aux ménages d’accéder plus facilement au sacrifice rituel, tout en stabilisant les prix.
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Mais la décision ne s’arrête pas au simple plafond tarifaire. Les pouvoirs publics entendent suivre de près toute la chaîne de l’opération — depuis l’importation jusqu’à la vente finale.
Sur le terrain, cela signifie un contrôle renforcé de la distribution. Les autorités veulent éviter toute dérive qui pourrait faire grimper les prix une fois les moutons arrivés sur le marché.
Surveillance renforcée du marché
Lors de la réunion, le président de la République a également insisté sur la nécessité d’un suivi quotidien contre les pratiques de spéculation touchant certaines denrées et les viandes importées.
Les opérateurs qui enfreindraient les règles risquent des sanctions sévères. Le chef de l’État a demandé l’inscription immédiate des contrevenants sur des listes noires, avec exclusion définitive des activités d’importation et de commerce.
Une manière de rappeler que la régulation du marché constitue désormais une priorité, surtout dans les périodes de forte demande.
Un Conseil des ministres chargé
La réunion gouvernementale ne s’est pas limitée à la question du mouton de l’Aïd. D’autres dossiers ont été examinés, notamment les préparatifs de la saison du pèlerinage ainsi que la révision du projet de loi sur les circonscriptions électorales et la répartition des sièges au Parlement.
Autre sujet évoqué : la lutte contre les essaims de criquets dans l’extrême sud. Les autorités comptent renforcer les moyens de surveillance et de traitement, en s’appuyant notamment sur les technologies satellitaires et la pulvérisation aérienne.
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Mais pour beaucoup de familles, un point retiendra surtout l’attention dans les semaines à venir : ce plafond de 50 000 dinars pour les moutons importés, qui devrait peser dans l’équilibre du marché à l’approche de l’Aïd El Adha 2026. Reste maintenant à voir comment la mesure se traduira, concrètement, dans les marchés et les points de vente.
