L’Algérie signe un accord pour envoyer les Algériens étudier en Chine
L’Algérie a conclu un accord stratégique avec la Chine, ouvrant de nouvelles perspectives pour l’envoi d’étudiants algériens vers des formations académiques en territoire chinois.
L’Algérie et la Chine renforcent leur coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur, ouvrant ainsi de nouvelles opportunités pour les étudiants algériens.
En effet, l’Université Houari Boumediene des sciences et technologies (USTHB) et la société chinoise « China Harbor Engineering » ont signé, hier, un accord de partenariat, a rapporté la chaîne de télévision publique AL24 News.
Grâce à cet accord, les étudiants pourront bénéficier de formations et de stages au sein de l’entreprise.
Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie du secteur de l’enseignement supérieur visant à « s’ouvrir au secteur économique et à préparer les diplômés de l’université à la vie professionnelle », a expliqué le directeur de l’USTHB, Djamel Eddine Akretche.
Ce dernier a rappelé que l’USTHB avait déjà collaboré avec cette entreprise dans le domaine du génie civil.
Qui pourra bénéficier de ces formations ?
En vertu de cet accord, « China Harbor Engineering » s’engage ainsi à proposer des formations et des stages aux étudiants, notamment ceux qui approchent de la fin de leur parcours, dans les projets supervisés par la société.
Ces projets incluent la réalisation d’infrastructures majeures, comme des ports et des ponts. De plus, l’entreprise pourrait offrir des opportunités d’emploi pour certains étudiants dans les projets qu’elle mène en Algérie.
Par ailleurs, le directeur général de l’entreprise chinoise, Ying Guang Sun, a salué les « relations historiques entre son pays et l’Algérie ».
Il a également souligné l’importance de ce partenariat, qui renforce « les liens bilatéraux entre les deux nations ».
En outre, il a précisé que la société, présente en Algérie depuis 18 ans, supervise environ 20 projets dans différents secteurs. Selon le responsable, ce nouveau partenariat permettra donc « de former des techniciens locaux pour participer à la réalisation de ces projets ».
