Algérie : rouler trop lentement peut aussi vous coûter une amende
Une infraction routière méconnue vise les conducteurs circulant anormalement lentement sans justification valable sur les routes algériennes © Tariki (Facebook) – Algérie Zoom
11 juillet 2026 — La Gendarmerie nationale, via sa page Facebook Tariki dédiée à la circulation routière, rappelle que rouler trop lentement en Algérie sans motif valable peut constituer une infraction sanctionnée par la loi.
Rouler trop lentement en Algérie : une infraction méconnue mais bien réelle
Beaucoup d’automobilistes l’ignorent : circuler à une vitesse anormalement basse, sans raison impérative, est aussi répréhensible qu’un excès de vitesse. Selon la publication de la Gendarmerie nationale, ce comportement entrave la fluidité du trafic et gêne le déroulement normal de la circulation des véhicules. La loi considère qu’un conducteur trop lent, sans justification acceptable, perturbe autant la sécurité routière qu’un excès de vitesse.
À lire aussi | Circulation en Algérie : la règle méconnue sur le transport exceptionnel
Ce que prévoit la loi
Sur le plan juridique, cette infraction constitue une contravention de deuxième degré. Elle est encadrée par l’article 27 du décret exécutif n° 04-381, modifié et complété, et sanctionnée en vertu de l’article 121/b de la loi n° 09-26 relative au code de la route.
Le montant de l’amende encourue
Les conducteurs concernés s’exposent à une amende forfaitaire de 4 000 DA. Un montant qui rappelle donc qu’en Algérie, adopter une conduite trop prudente sans justification, au point de gêner les autres usagers, reste une infraction à part entière au même titre qu’une vitesse excessive.
