Imane Khelif déchue de toutes ses médailles ? Le COA dit son mot
Le Comité olympique et sportif algérien (COA) dément l’information du retrait d’Imane Khelif de ses médailles accumulées, jusqu’à présent, tout au long de sa carrière internationale.
Le Comité sportif olympique algérien (COA) a démenti les rumeurs d’exclusion de la championne olympique Imane Khelif de la discipline de la boxe, et de sa privation de ses médailles obtenues à l’international.
L’instance olympique algérienne a renié tout fondement de la nouvelle propagée, et souligne même qu’elle entre dans le cadre d’« une campagne systématique contre l’Algérie ».
Des médias en ligne étrangers ont publié hier jeudi, sur les réseaux sociaux, la nouvelle selon laquelle la Fédération Internationale de Boxe (IBA) « avait décidé de bannir à vie Imane Khelif de toutes les compétitions de boxe avec retrait définitif de toutes ses médailles ». Néanmoins, cela s’est vite révélé faux.
Dans son communiqué paru sur sa page Facebook officielle, le Comité olympique et sportif algérien estime en effet que l’information erronée, partagée au sujet d’Imane Khelif et de ses médailles, relève d’attaques bien pensées visant l’Algérie.
Les athlètes algériens ne boxent plus sous la bannière de l’IBA
Le COSA a par ailleurs indiqué que le Comité international olympique (CIO) a souligné la nécessité de ne plus traiter avec l’International Boxing Association (IBA), qui n’est plus reconnue. L’Algérie s’est d’ailleurs retirée de cette fédération il y a quelque temps et a rejoint la World Boxing Association (WBA) reconnue.
« Le comité rassure les supporters algériens sur le fait que toutes les nouvelles qui circulent sur le bannissement de la championne Imane Khelif n’ont rien de véridique, et qu’elles visent à parasiter ses prouesses et ses réussites majeures », lit-on dans la même publication.
Enfin, le COA conclut en notant que « l’Algérie continue de soutenir ses athlètes transférés au sein de l’instance mondiale légitime ».
Pour rappel, l’Algérienne Imane Khelif a subi un épisode de dénigrement impliquant des personnalités bien placées, dans divers domaines à travers le monde, et qui mettait en doute sa féminité. C’était lors des Jeux olympiques de Paris.
