Importation de voitures de moins de 3 ans : le ministère clarifie
Le ministère du Commerce extérieur publie un communiqué important © Pixabay
L’affaire de l’importation de voitures d’occasion de moins de trois (3) ans en Algérie revient encore, et cette fois avec un communiqué officiel du ministère du Commerce extérieur, mettant des points cruciaux au clair.
Le ministère du Commerce extérieur a publié lundi soir une note dans l’optique de fixer les limites du dispositif. En clair, l’importation en Algérie de voitures de moins de 3 ans reste un droit individuel réservé aux citoyens résidents. Pas aux groupes d’achat, pas aux sociétés, et encore moins aux intermédiaires qui espéraient se positionner sur ce marché. Sur le terrain, certains y voyaient déjà un créneau à exploiter… mais la mise au point coupe court à toutes ces interprétations.
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Autre détail qui a également son importance expliqué par le ministère du ministère du Commerce extérieur : la revente ne peut se faire que dans le cadre légal habituel et non pas via un réseau parallèle.
Rappel des règles juridiques de l’importation de voitures de moins de 3 ans
Le communiqué concernant l’importation en Algérie de voitures de moins de 3 ans revient aussi sur les bases juridiques du dispositif. Selon la publication, c’est l’article 110 de la loi de finances 2020, modifié par l’article 208 de la loi de finances 2025, qui régit toujours les importations. Le principe ne bouge pas : un particulier résident peut importer une voiture de moins de trois ans une fois tous les trois ans. Une cadence qui oblige alors chacun à bien réfléchir avant de se lancer, surtout avec les coûts du transport et les variations de prix à l’étranger.
Un contexte qui se tend du côté chinois
En Chine, une nouvelle réglementation pourrait bousculer les importations algériennes. Le gouvernement chinois veut mettre fin à une pratique pointée par l’agence AP : exporter des voitures neuves en les déclarant comme d’occasion. Une combine permettant à certains constructeurs d’afficher de meilleures ventes et de profiter d’avantages fiscaux.
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Dès le 1er janvier 2026, les véhicules à kilométrage zéro seront considérés comme neufs durant les 180 jours suivant leur immatriculation. Les marques devront fournir des garanties claires, notamment sur le service après-vente et les points de maintenance. Sur les marchés comme le nôtre, où les importations en provenance de Chine ont explosé ces derniers mois, l’impact pourrait être réel : hausse des prix, moins de disponibilité, et un doute persistant sur la conformité de certaines voitures déjà arrivées.
