Trump compare Imane Khelif à la puissance américaine contre l’Iran
Trump relance la polémique en comparant Imane Khelif à la puissance militaire US contre l’Iran - Algérie Zoom
Le ton est monté d’un cran lors d’un récent meeting du président américain. Donald Trump a surpris son auditoire en convoquant la boxeuse algérienne Imane Khelif dans une comparaison inattendue. Ses propos, mêlant sport et géopolitique, visaient directement l’Iran. Sur scène, il a assimilé la puissance des coups de la championne à la force militaire américaine, déclenchant aussitôt commentaires et critiques.
L’épisode, bref mais très commenté, s’inscrit dans une série de déclarations déjà polémiques autour de la boxeuse. Cette fois, l’image employée a frappé par sa dimension symbolique. Trump a décrit les frappes de Khelif comme une illustration de la capacité des États-Unis à envoyer des « signaux » à Téhéran. Une comparaison directe, presque théâtrale, qui a circulé rapidement dans les médias et sur les réseaux.
Une mise en scène qui relance la polémique
Devant les journalistes, Trump est allé plus loin. Il a rejoué de manière sarcastique la scène du retrait de l’Italienne Angela Carini, mimant son retour dans le coin du ring après avoir encaissé plusieurs coups. Le public, d’abord surpris, a assisté à une imitation appuyée. Le message, lui, restait clair : mettre en parallèle la force sportive d’Imane Khelif et la puissance américaine face à l’Iran.
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Ce n’est pas la première fois que le nom de la championne apparaît dans ses discours. Trump s’était déjà exprimé sur elle par le passé, contribuant à une controverse qui avait largement dépassé le cadre sportif. Cette nouvelle sortie ravive donc une tension déjà présente.
La réponse ferme d’Imane Khelif au provocations de Trump
Face à ces déclarations, Imane Khelif n’a pas choisi l’escalade face à Donald Trump. Dans une interview accordée à ITV News, elle a répondu calmement, rappelant qu’elle ne se sentait pas concernée par les propos liés aux politiques américaines. Elle a également tenu à clarifier sa position, affirmant sans ambiguïté qu’elle n’était pas transgenre, après des accusations formulées auparavant.
La boxeuse a ensuite recentré le débat sur le terrain sportif. Son objectif reste intact : une deuxième médaille d’or olympique, cette fois lors des Jeux de Jeux olympiques d’été de 2028. Une réponse brève, mais qui tranche avec l’agitation politique autour de son nom.
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Entre rhétorique politique et ambition sportive, l’épisode illustre la façon dont une athlète peut se retrouver au cœur d’un discours géopolitique. Sur le ring, l’enjeu demeure sportif. Mais en dehors, le débat, lui, continue de prendre de l’ampleur.
