Algérie : voici les hausses des salaires des travailleurs de l’Éducation
Le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saadaoui, a déclaré que les travailleurs de l’Éducation en Algérie ont beaucoup souffert d’un point de vue socio-économique et a expliqué les augmentations de leurs salaires.
Le responsable a souligné, dans un entretien à la Télévision publique, que la décision du président Tebboune de réviser le statut fondamental de l’Éducation en Algérie était une réponse directe aux difficultés que vivent les travailleurs du secteur à cause notamment de leurs salaires.
Dans son intervention, Saadaoui a assuré que l’avancement d’un échelon à un autre, selon le nouveau classement, entraînera une revalorisation des salaires pour tous les travailleurs de l’Éducation.
Le membre de l’Exécutif a poursuivi en indiquant que le président de la République, après de nombreuses propositions et discussions au sein des commissions gouvernementales, a décidé d’accorder 30 points supplémentaires aux enseignants et à tous ceux dotés du statut d’enseignant.
Quant aux autres travailleurs de l’Éducation, ils bénéficierons d’une augmentation de 15 points.
Ces points seront convertis en argent à des quantités dépendant du nouveau classement.
Le ministre a pris comme exemple, pour mieux éclaircir les choses, un enseignant du primaire de 6ème échelon. Après le reclassement, il pourra percevoir alors, selon ses qualifications professionnelles ou son diplôme, une prime mensuelle d’environ 15 000 à 16 000 dinars algériens.
Mohamed Seghir Saadaoui a qualifié cette prime de « conséquente », avant d’ajouter, à l’adresse de l’ensemble des travailleurs de l’Éducation nationale en Algérie, que la promulgation du nouveau statut fondamental impliquant l’augmentation des salaires va bientôt intervenir ainsi que sa mise en œuvre.
Le ministre a noté que le nouveau statut réglera la situation des enseignants et leur attribuera les nouveaux grades et le nouveau classement. Saadaoui a également fait remarquer que ce nouveau statut s’appliquera aux huit catégories de travailleurs de l’Éducation nationale figurant dans l’ancien statut.
