Algérie – Code de la route et prix du transport : le ministère rassure

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Le ministère temporise sur le Code de la route et promet un examen social des tarifs © Unsplash - Algérie Zoom

Le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports a tenu une réunion consultative avec les partenaires sociaux. Objectif : clarifier les inquiétudes autour du nouveau Code de la route et des prix du transport en Algérie.

Sous instruction du ministre Saïd Saïoud, le secrétaire général du ministère a présidé, le 2 janvier 2026, une réunion avec les principales organisations du secteur : transporteurs, commerçants, artisans et syndicats, informe un communiqué officiel. La séance, dont l’ordre du jour englobait le Code de la route et les tarifs du transport en Algérie, a permis aux représentants de détailler leurs préoccupations, tandis que les responsables du ministère ont tenté d’apporter des réponses concrètes.

Le projet de loi sur la circulation routière

Le texte en préparation n’est pas encore arrivé à son terme. Les responsables ont rappelé qu’il reste en phase d’étude et qu’il pourra évoluer au fil des remarques des syndicats et associations. Autrement dit, on n’a rien arrêté irrévocablement : les amendements restent possibles, ce qui ouvre la porte à un enrichissement collectif. Cette mise au point vise à calmer les inquiétudes nées de rumeurs sur une adoption imminente.

La question des tarifs

Le sujet des prix a également fait l’objet de discussions. Les autorités ont indiqué que le traitement de ce dossier tient compte du rôle social du transport public. L’idée est de préserver l’équilibre : des tarifs qui restent accessibles pour les citoyens, tout en permettant aux opérateurs de continuer à fonctionner correctement.

Un engagement pour la qualité du service

Le ministère de l’Intérieur a par ailleurs insisté sur la nécessité de maintenir un canal de discussion permanent avec les acteurs du secteur. Les responsables parlent d’un suivi régulier, destiné à garantir la continuité du service public et à améliorer la qualité du service offert aux voyageurs.

Le message est simple : rien n’est figé, ni dans le nouveau Code de la route ni dans la question des tarifs du transport en Algérie. Les discussions vont continuer, et chaque remarque portée par les syndicats ou les usagers sera examinée dans les cadres prévus, sans précipitation.

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