Allocation chômage en Algérie : Saihi exige un traitement immédiat des recours
Le ministre du Travail a dirigé une réunion consacrée à l’examen de plusieurs dossiers stratégiques du secteur - Algérie Zoom
Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Abdelhak Saihi, a consacré une large partie de la réunion d’évaluation tenue ce 24 mai 2026 à la question de l’allocation chômage en Algérie. Organisée au siège du ministère, cette rencontre a permis d’examiner plusieurs dossiers liés à l’emploi, à la sécurité sociale et à la modernisation des services publics.
Selon le communiqué officiel du ministère, la réunion a porté sur « la présentation et la discussion du bilan des activités du secteur pour la période allant du 10 au 23 mai 2026 ».
Dans ce cadre, le ministre a particulièrement insisté sur la situation des jeunes n’ayant pas bénéficié de l’allocation chômage, en exigeant une prise en charge rapide de tous les recours déposés.
Algérie : Saihi ordonne le traitement immédiat des recours liés à l’allocation chômage
Lors de cette réunion, Abdelhak Saihi a donné des instructions fermes concernant la gestion des dossiers liés à l’emploi et à l’allocation chômage.
Le communiqué précise que le ministre a insisté sur « la nécessité de prendre en charge immédiatement tous les recours introduits par les jeunes n’ayant pas pu bénéficier de l’allocation chômage ».
Le responsable du secteur a également demandé aux services concernés de traiter les dossiers « avec la rapidité et l’efficacité requises dans le cadre des missions de médiation confiées au secteur », tout en veillant à « accompagner les demandeurs d’emploi et à faciliter leur accès aux opportunités d’intégration professionnelle ».
Allocation chômage en Algérie : « Insat » au cœur du dispositif
Le ministre du Travail a aussi mis l’accent sur l’amélioration des outils numériques destinés aux demandeurs d’emploi.
Selon le communiqué, Abdelhak Saihi a appelé à « une gestion optimale de la plateforme Insat et en garantissant des réponses rapides à toutes les préoccupations ».
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Le ministère précise également que la plateforme appartenant l’Agence nationale de l’emploi (ANEM) devra faire l’objet « d’évaluations régulières et d’une mise à jour continue afin de renforcer l’efficacité du service numérique ».
L’objectif affiché consiste à accélérer le traitement des recours, simplifier les démarches administratives et améliorer la communication avec les jeunes concernés par l’allocation chômage.
Gouvernance, numérisation et contrôle renforcé
Au-delà du dossier de l’allocation chômage en Algérie, le ministre a abordé plusieurs autres volets liés au fonctionnement du secteur.
Le communiqué indique qu’il a insisté sur « la nécessité d’ancrer l’éthique de gestion des ressources humaines conformément aux lois et règlements en vigueur », affirmant qu’« aucun dépassement ou pratique portant atteinte aux droits des travailleurs ou enfreignant le cadre légal ne sera toléré ».
Le ministre a également souligné « l’importance de consacrer les principes d’équité et de justice dans la gestion des ressources humaines ».
Concernant la modernisation administrative, Abdelhak Saihi a demandé « l’accélération du processus de digitalisation globale de toutes les procédures administratives » ainsi que « le renforcement des services numériques à distance ».
Il a aussi appelé à « poursuivre le programme de croisement des données entre les différentes institutions sous tutelle, afin de réduire les déplacements des citoyens et simplifier leurs démarches ».
Préparatifs pour la rentrée sociale et amélioration du service public
Le ministre a par ailleurs ordonné « l’intensification des sorties d’inspection » et la préparation de « rapports précis permettant de diagnostiquer les dysfonctionnements ».
Concernant la prochaine rentrée universitaire à l’École supérieure de sécurité sociale, le communiqué évoque « une nouvelle approche axée sur la valorisation des compétences et le développement du capital humain ».
Enfin, Abdelhak Saihi a affirmé que « la prochaine étape exige de redoubler d’efforts à tous les niveaux », à travers « une démarche fondée sur la transparence, la gouvernance et l’évaluation périodique ».
Le ministère estime que cette approche permettra d’améliorer durablement la qualité du service public et de répondre davantage aux attentes des citoyens.
