F1 : Isack Hadjar revient sur son lien fort avec l’Algérie

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Hadjar Isack

Dans une interview sans détour, Hadjar affirme sa fierté d’être franco‑algérien et de représenter deux pays © ZackNaniTV

À seulement 21 ans, Isack Hadjar s’impose déjà dans les paddocks de la Formule 1. Le jeune pilote franco‑algérien assume pleinement ses origines et revendique la chance de représenter deux pays, entre fierté identitaire et performances sportives.

Il n’a que 21 ans, mais son nom circule déjà dans les paddocks de la Formule 1. Isack Hadjar, jeune pilote franco‑algérien, ne cache pas ses racines. Dans une interview accordée à ZackNaniTV et que nous reprenons pour vous dans notre édition du 16 décembre 2025, il le dit sans détour : « Je viens d’Algérie et je suis algérien physiquement. J’ai grandi en France et j’ai été formé par la France. Je suis donc franco‑algérien et j’ai la chance de représenter deux pays. »

Un podium qui change la donne

Ce n’est pas un simple clin d’œil identitaire. Hadjar a terminé sa première saison en F1 à la 12ᵉ place, avec un podium décroché au Grand Prix des Pays‑Bas. Une performance rare pour un pilote issu du monde arabe, dans un sport historiquement dominé par les Européens.

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De Racing Bulls à Red Bull Racing

Son ascension, amorcée chez Racing Bulls, a pris un tournant décisif lorsqu’il a été promu chez Red Bull Racing, aux côtés du champion Max Verstappen. Un duo inattendu, mais révélateur du potentiel du jeune Parisien né en 2004, dont le père est chercheur en physique et la mère, d’origine algérienne et libanaise, DRH.

Un ambassadeur naturel pour l’Algérie

Ce parcours, entre rigueur française et attachement algérien, pourrait bien réveiller l’intérêt du public algérien pour la F1. Jusqu’ici peu suivie dans le pays, la discipline trouve en Hadjar un ambassadeur naturel, à la fois performant et fier de ses origines.

Isack Hadjar : une identité assumée

Enfin, Hadjar ne joue pas sur deux tableaux : il les relie. Et dans un sport où l’identité est souvent noyée sous les sponsors, son discours tranche. L’Algérie n’a pas encore de circuit, mais elle a désormais un visage dans les paddocks. Et ce visage, c’est celui d’un pilote qui ne renie rien.

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