Mondial 2026 : Lionel Scaloni encense l’Algérie et Petkovic
Après le tirage du Mondial 2026, Lionel Scaloni salue l’Algérie et son sélectionneur Vladimir Petkovic, qu’il a connu à la Lazio.
À l’issue du tirage au sort du Mondial 2026, le sélectionneur de l’Argentine a livré ses impressions. Lionel Scaloni a encensé l’Algérie, salué son vivier de talents et rappelé son passé avec Vladimir Petkovic, aujourd’hui à la tête des Fennecs.
Le tirage au sort de la Coupe du monde 2026, organisé vendredi soir à Washington, a livré ses verdicts. L’Argentine, championne du monde en titre, se retrouve dans le groupe J aux côtés Verts, de l’Autriche et de la Jordanie. Un groupe dans lequel figure l’Algérie et que Lionel Scaloni juge « difficile », mais dont il a immédiatement souligné la richesse et la diversité.
Scaloni et Petkovic, une histoire commune
Scaloni connaît bien les Fennecs, non pas seulement pour leurs performances, mais à travers leur sélectionneur actuel, Vladimir Petkovic. « Je connais l’entraîneur algérien, il a été mon entraîneur à la Lazio », a-t-il confié. Une relation personnelle qui donne une profondeur particulière à son analyse. « C’est un grand entraîneur, qui prône un football de pression, exigeant, et qui sait tirer le meilleur de ses joueurs », a ajouté Scaloni.
L’Algérie, un vivier respecté, selon Lionel Scaloni
Au-delà de l’homme, Lionel Scaloni a encensé l’équipe d’Algérie elle-même. Il a parlé d’un « vivier impressionnant », rappelant que de nombreux talents algériens alimentent le football européen, notamment en France. « Il y a énormément d’Algériens qui jouent là-bas et qui sont très bons », a-t-il insisté.
Vigilance face aux autres adversaires
Le sélectionneur argentin n’a pas oublié de mentionner l’Autriche, qu’il juge solide après ses éliminatoires réussis. Quant à la Jordanie, il a appelé à la prudence, rappelant l’exemple de l’Arabie saoudite lors du dernier Mondial. « S’ils sont là, c’est qu’il y a une raison », a-t-il déclaré.
Respect et concentration
Mais c’est bien l’Algérie qui a occupé le cœur du discours de Lionel Scaloni. Le retour des Fennecs en Coupe du monde est perçu comme une opportunité de montrer la valeur d’un football qui ne cesse de produire des talents.
En conclusion, Scaloni a rappelé que l’Argentine devra rester concentrée et donner le meilleur d’elle-même. Ses mots sur la sélection algérienne résonnent comme une reconnaissance : celle d’un champion du monde qui voit dans les Fennecs une équipe capable de bousculer la hiérarchie.
