Usine Hyundai en Algérie : la date de sortie de la 1ère voiture révélée
La marque automobile Hyundai prépare la réalisation de son usine en Algérie, et dévoile la date de production de la première voiture.
Officiellement enregistré, tel qu’affirmé par le directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), Omar Rekkache, le projet de l’établissement d’une usine Hyundai en Algérie est imminent, et la date de fabrication de la première voiture est désormais connue.
Le représentant du groupe omanais Saud Bahwan, responsable du lancement de l’usine automobile de la marque sud-coréenne Hyundai en Algérie, Saad Ben Suhail Al-Mukhaini Bahwan, a précisé la date à laquelle la toute première voiture devrait sortir des lignes de production de la nouvelle structure.
Selon lui, l’usine construira ses premiers véhicules touristiques et utilitaires d’ici la fin de l’année 2026. Le groupe omanais prévoit par ailleurs de produire des voitures thermiques ainsi qu’électriques.
Fruit des accords de coopération entre l’Algérie et Oman, le projet de l’usine Hyundai s’inscrit dans la nouvelle stratégie du pays de se doter d’une véritable industrie automobile, déjà amorcée avec la mise en place de l’usine Fiat à Oran.
Affichant un coût de 400 millions de dollars, l’usine automobile d’Hyundai vise à approvisionner le marché algérien bien entendu, mais également celui africain. Le projet du constructeur sud-coréen qui s’apprête à naître représentera son plus grand investissement dans la région.
Exportation des voitures « Made in Algeria » vers le monde
À plus long terme, la marque de voitures ambitionne d’exporter à l’international les véhicules sortis de son usine en Algérie.
Enfin, le projet, une fois concrétisé et à mesure qu’il grandit, contribuera à créer de nouveaux postes d’emploi sur le marché du travail algérien ainsi qu’à l’amélioration des compétences de la main-d’œuvre spécialisée.
Pour rappel, selon le DG de l’AAPI, le projet de l’usine Hyundai en Algérie a connu son enregistrement au début de 2025 parmi 11 investissements étrangers, qui font tous partie d’un ensemble de 743 projets enregistrés.
Leur coût total à tous est faramineux. Il s’élève en fait à 889 milliards de dinars. Ces projets devraient permettre la création de pas moins de 21 900 postes d’emploi.
