Alger : l’hôpital algéro‑qatari‑allemand avance à grands pas

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hôpital Alger

Le projet algéro‑qatari‑allemand de Sidi Abdallah avance rapidement, avec l’ambition de renforcer les capacités médicales et réduire le recours aux soins à l’étranger - Algérie Zoom

Le chantier prend forme. À l’Ouest d’Alger, dans la nouvelle ville de Sidi Abdallah, le futur hôpital algéro-qatari-allemand franchit une nouvelle étape. Sur place, les responsables parlent d’un projet structurant, à la fois pour le système de santé et pour l’économie locale.

Jeudi 26 mars dernier, le directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), Omar Rekkache, s’est rendu sur le chantier. Une visite qui ne doit rien au hasard.

Autour de lui, plusieurs responsables : le directeur du Fonds national d’investissement, des représentants de ministères clés, mais aussi des cadres de l’agence. Le déplacement s’inscrit dans le suivi direct des grands projets enregistrés auprès de l’AAPI.

Sur le terrain, les travaux avancent à un rythme jugé satisfaisant. Le responsable a d’ailleurs salué cette progression, évoquant une volonté claire d’assurer la livraison dans les délais fixés. Les équipes s’activent. Les structures sortent de terre, concrètement.

Hôpital algéro‑qatari‑allemand : un projet d’envergure à Alger

Le futur établissement ne passe pas inaperçu. Avec une capacité de 300 lits, il figure parmi les projets sanitaires majeurs actuellement en cours en Algérie.

Sur les plans, l’hôpital se veut complet. Blocs opératoires modernes, unités de soins intensifs, centres d’imagerie avancée, laboratoires équipés… tout y est, ou presque. L’objectif : offrir une prise en charge globale, sans dépendre systématiquement de l’étranger.

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Le chantier s’étend sur 10 hectares, dont une large partie déjà bâtie. À mesure que les travaux progressent, l’ampleur du projet devient plus visible. Sur place, certains parlent déjà d’un futur pôle médical de référence.

Réduire les évacuations sanitaires à l’étranger

Derrière le projet du nouveau hôpital algéro‑qatari‑allemand, une ambition claire. Les autorités veulent limiter le recours aux soins à l’étranger, notamment pour les cas complexes.

Neurochirurgie, greffes, chirurgie cardiaque pédiatrique… autant de spécialités qui nécessitaient souvent des transferts hors du pays. Le futur hôpital vise justement à combler ce manque.

Le projet s’inscrit dans la vision portée par le président Abdelmadjid Tebboune, avec un objectif assumé : construire un système de santé capable de répondre localement aux besoins les plus pointus.

Nouveau hôpital à Alger : un partenariat international

Le financement du projet repose sur un partenariat entre le Fonds national d’investissement (FNI) et le groupe qatari APEX Health. L’enveloppe globale atteint environ 287 millions de dollars.

Au-delà de l’aspect médical, les retombées économiques attirent aussi l’attention. Le chantier devrait générer près de 1 000 emplois directs, sans compter les postes indirects.

Dans une zone en développement comme Sidi Abdallah, ce type de projet joue un rôle clé. Il attire, structure, crée de l’activité. 

Un suivi constant jusqu’à la mise en service

L’AAPI insiste sur un point : le projet bénéficie d’un accompagnement continu. Coordination avec les ministères, suivi administratif, appui technique… tout s’organise pour éviter les retards.

Lors de sa visite, Omar Rekkache a rappelé que l’agence restera mobilisée jusqu’à la mise en service. Une manière de sécuriser les dernières étapes, souvent les plus délicates.

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Pour l’instant, le chantier avance. Les délais tiennent, les structures montent. Reste la suite, toujours plus exigeante. Sur place, on préfère rester mesuré. Mais une chose se confirme : le projet prend corps, jour après jour.

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