1er moteur à hydrogène pour bus « made in Algérie »

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moteur hydrogène algérie

L’Algérie a officiellement lancé la fabrication de son premier moteur national de bus à hydrogène vert, dans le cadre du projet BAHU. Cette innovation vise à économiser 31 % de la production énergétique locale et à réduire significativement les émissions carbonées.  

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a supervisé ce dimanche 31 août 2025, au siège du ministère, le lancement officiel en Algérie du projet de fabrication d’un moteur fonctionnant à l’hydrogène vert, baptisé BAHU, indique un communiqué. L’événement s’est déroulé en présence de représentants du ministère de la Défense nationale, de la direction centrale des industries militaires, de la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique, ainsi que de plusieurs responsables d’établissements de recherche et d’ingénierie.

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Le projet BAHU puise alors ses sources dans la volonté de valoriser les travaux de recherche : il transforme les découvertes scientifiques en modules prêts à la production. Son ambition ? Substituer aux moteurs diesel des bus un bloc propulsé à l’hydrogène vert.  

Moteur à hydrogène : un projet stratégique pour la transition énergétique en Algérie

D’après les chiffres officiels, BAHU pourrait réduire de près de 31 % la consommation énergétique locale tout en faisant chuter drastiquement les émissions de CO₂ liées au diesel. Cette initiative s’inscrit pleinement dans le programme gouvernemental 2024–2029, où la lutte contre la pollution et la promotion des énergies propres sont des priorités. 

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La cérémonie a également permis de réunir des chercheurs spécialisés dans le domaine de l’hydrogène, des responsables de centres de recherche, ainsi que des représentants de l’École nationale supérieure des énergies renouvelables. La participation de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) laisse entrevoir une possible intégration du moteur BAHU dans les chaînes de production locales.

Ce projet marque enfin une étape importante dans la stratégie nationale de décarbonation du secteur des transports, tout en renforçant les synergies entre recherche scientifique, industrie et institutions publiques.

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