Algérie : makroud el louse dans le Top 3 mondial TasteAtlas 2026

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makroud el louse

Le makroud el louse algérien s’impose dans le classement mondial des meilleurs biscuits, selon TasteAtlas

Discret, mais redoutablement efficace, le makroud el louse s’invite sur le podium mondial. Le biscuit algérien aux amandes se classe 2ᵉ meilleur au monde selon TasteAtlas, confirmant l’ancrage de la pâtisserie algérienne dans les grandes références culinaires internationales.

Il a la forme d’un losange, une texture fondante et ce goût d’amande qui reste longtemps en bouche. Le makroud el louse, biscuit emblématique des fêtes algériennes, vient de décrocher une place de choix dans le classement TasteAtlas de 2025-2026. Deuxième meilleur biscuit au monde, avec une note de 4,27 sur 5. Pas de jury, pas de votes arrangés. Uniquement des avis vérifiés de consommateurs qui l’ont réellement dégusté. En clair, le terrain parle.

Devant lui, d’un souffle à peine, les melomakarona grecques (4,28). Derrière, des monuments : les alfajores argentins, les stroopwafels néerlandais ou encore les petticoat tails écossais. Un podium relevé. Et une confirmation : la pâtisserie algérienne ne joue plus les figurantes.

Un biscuit simple, mais précis

Le makroud el louse n’a jamais cherché à en faire trop. Amandes finement moulues, sucre, blancs d’œufs, zeste parfois. Pas de farine. Pas de fioritures. Tout repose sur l’équilibre, la cuisson juste, le glaçage qui craque à peine sous les doigts. Dans les maisons comme chez les artisans, la recette se transmet sans bruit. Et pourtant, elle traverse aujourd’hui les frontières.

TasteAtlas insiste sur la rigueur de son classement. Les algorithmes filtrent les votes automatisés, écartent les campagnes nationalistes. Résultat : un score qui reflète une expérience réelle. Difficile de ne pas y voir un signal fort pour la gastronomie algérienne, longtemps sous-exposée à l’international.

makroud el louse

La cuisine algérienne en pleine lumière

Ce succès n’arrive pas seul. Dans un autre classement du même site, la karantika algérienne s’est hissée au sommet mondial des meilleures collations. Là encore, la simplicité fait mouche. Farine de pois chiches, eau, œufs, épices. Un plat de rue populaire, mangé debout, souvent brûlant. TasteAtlas la décrit comme l’une des nourritures les plus appréciées du pays, tous âges confondus.

Servie dans du pain, relevée de harissa ou de moutarde, la karantika raconte une Algérie du quotidien. Celle des trottoirs, des fours de quartier, des habitudes bien ancrées. Son origine, liée au mot espagnol calentita, rappelle aussi une histoire faite de croisements et d’adaptations.

Après la rechta, après la karantika, le makroud el louse vient élargir la vitrine. Pas par effet de mode. Par constance. Et par goût, tout simplement.

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