Un médecin algérien, Dr Mansour, aurait guéri 11 patients du cancer

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Dr Mansour

Dr Mansour et son équipe auraient guéri 11 patients atteints de cancer grâce à une autogreffe innovante © Unsplash - Algérie Zoom

À l’hôpital du 1er Novembre à Oran, un jeune médecin algérien de 31 ans, Belkacem Mansour, aurait réalisé un exploit médical et humain en soignant avec succès onze patients atteints de leucémie grâce à une méthode innovante et économique.

Une prouesse médicale et humaine
Dans une Algérie souvent confrontée aux défis du système de santé, l’histoire du Dr Belkacem Mansour résonne alors comme une bouffée d’espoir. Ce jeune hématologue, épaulé par son équipe, aurait mis en œuvre une technique appelée autogreffe de cellules souches, permettant à l’organisme du patient de mobiliser ses propres cellules pour combattre la maladie, selon plusieurs publications concordantes. Loin des protocoles classiques coûteux, cette approche aurait permis de traiter onze malades en phase avancée, avec un taux de réussite de 100 %.

Parmi eux, un jeune homme originaire de Sétif, revenu de Lyon après un échec thérapeutique, et une femme de 62 ans d’Oran, atteinte de métastases, première volontaire pour ce traitement expérimental. Tous auraient retrouvé une santé stable, preuve que l’innovation peut changer des destins.

Une solution économique et accessible

L’exploit du Dr Mansour à l’EHU d’Oran ne se limiterait pas au plan médical. Il aurait réussi à contourner l’usage du médicament français Mozobil, vendu à 8000 euros la dose (deux doses nécessaires), en le remplaçant par un générique indien, Mozifor, coûtant seulement 300 euros. Ce choix audacieux aurait permis de réduire drastiquement les coûts, tout en garantissant la même efficacité thérapeutique.

Dans un pays où les caisses de sécurité sociale sont lourdement sollicitées par les traitements oncologiques, cette alternative représenterait une avancée majeure. Elle ouvrirait la voie à une démocratisation des soins et à une prise en charge élargie des patients atteints de leucémie.

Une reconnaissance internationale

En février dernier, la prestigieuse revue européenne Transfusion and Apheresis Science a publié un article saluant cette méthode et qualifiant les résultats d’« encourageants ». Une reconnaissance scientifique qui place la méthode sur la carte mondiale de l’innovation médicale.

Une capacité à traiter davantage

Aujourd’hui, cinquante patients attendent donc leur tour pour bénéficier de cette thérapie. Selon les mêmes sources, Dr Mansour affirmerait que son équipe pourrait en traiter jusqu’à 150 par an si le ministère de la Santé apportait le soutien nécessaire. Et si cette expérience était généralisée aux grands hôpitaux du pays, elle pourrait représenter une véritable révolution dans la lutte contre la leucémie.

Un symbole pour la jeunesse algérienne

Au-delà des chiffres et des protocoles, cette histoire incarne en fait la détermination et la compétence de la jeunesse algérienne. À seulement 31 ans, le Dr Mansour aurait prouvé que l’excellence scientifique existe en Algérie et qu’elle peut produire des résultats spectaculaires. Un tel parcours rappelle que l’innovation naît souvent de la volonté de dépasser les obstacles, qu’ils soient financiers ou institutionnels.

Enfin, l’exploit du Dr Belkacem Mansour à Oran serait bien plus qu’une réussite médicale. Si il venait à se confirmer, ce serait un autre signal fort envoyé aux malades et aux familles : l’Algérie dispose de talents capables de transformer la médecine et de sauver des vies. À condition de leur donner les moyens, ces jeunes médecins peuvent faire de chaque hôpital un lieu d’espoir et de guérison.

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